Nicolas Sarkozy assure lui-même son propre service après vente

Publié le par MJS Nord

 

Cet entretien télévisé est à l’image de ce que fait Nicolas Sarkozy depuis le début de son mandat : essayer de convaincre de la logique de ses raccourcis politiques. Toute sa stratégie de communication consiste précisément à proposer de fausses solutions aux vrais problèmes de notre société. Le régime des retraites en est le parfait exemple. En affirmant que la réforme des régimes spéciaux est la clé du financement de notre système de retraites, le Président de la République essaye d’arrêter une inondation en fermant le mauvais robinet. En effet, les régimes spéciaux ne concernent qu’environ 5% des salariés.

De plus, alors qu’il répète à l’envi « je ne stigmatise personne », tout son discours repose précisément sur l’opposition de catégories les unes aux autres : les salariés du privé face à ceux du public, les travailleurs contre les chômeurs (considérés comme des assistés qui profitent du système), les bons immigrés (de préférence diplômés) contre les mauvais, (qui ne rentrent pas dans les « quotas » du nouveau chef de l’Etat).

En fait, tout cela n’est que de la communication et lors de cet entretien, Nicolas Sarkozy a assuré lui-même son propre service après vente. Ainsi, on peut s’étonner de son affirmation « je ne suis pas là pour commenter », quand toute cette entrevue n’était finalement qu’un long commentaire de ses déclarations précédentes.

Le MJS dénonce la grande illusion du système Sarkozy. On ne peut pas bâtir un projet de société de simples effets d’annonce. Il existe de vraies réponses aux attentes des Français, et nous les porterons.

COMMUNIQUE DU MJS NATIONAL

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E
"son travail est remarquable" mdr, Ruquier a montré un montage du discours de Sarkozy, il ne faisait que dire:"c'est remarquable"...pour tous ses ministres...en fait il se complimente lui-même puisqu'ils ne peuvent faire que ce qu'il lui dit, et sils disent autre chose, on leur répond qu'ils peuvent dire ce qu'ils veulent mais que ça n'engage qu'eux...
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